Futur gouvernement : Abdoulaye Sépou et Gilbert Ngadao ministrables ?

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Futur gouvernement : Abdoulaye Sépou et Gilbert Ngadao ministrables ?

~D’après une source proche du dossier, les noms des sieurs Abdoulaye Sépou et Gilbert Ngandao, respectivement Recteur de l’université de Bangui et Vice Doyen de la faculté des sciences économiques, sont cités sur la liste des futurs ministrables. Jugé assidu dans le travail, M. Abdoulaye Sépou pourrait occuper le poste du ministre de l’enseignement supérieur en lieu et place de son collègue M. Mouckadas Nour dont le résultat à la tête de ce ministère laisse à désirer. Très proche de l’ancien régime de Catherine Samba Panza, le Pr Abdoulaye Sépou, qui est aussi un frère maçonnique, a très vite percé la sphère touadéramique et s’y est fait une place. Les résultats catastrophiques et surtout l’axemen mal organisé du baccalauréat 2016, pourront renforcer ses changes d’être ministre. Gilbert Ngandoa lui, est un membre du parti UNDP. Spécialiste des questions liées à l’économie, il est pressenti pour être ministre du commerce. Son parti avait soutenu M. Touadéra entre les deux tours de la dernière présidentielle. Agé d’une cinquantaine d’années, M. Ngandao a longtemps été vice doyen de la faculté des sciences juridiques avant d’être muté à celui des sciences économiques. Contestés dans les sondages, les ministres de l’enseignement supérieur et celui du commerce du gouvernement actuel font partie des ministres les moins productifs. Le Président Touadéra avait promis se débarrasser des ministres incompétents. Le temps est-il venu de joindre la parole à l’acte ? En dehors de quelques ministres (peut être seulement 3) qui sont visibles du point de vue de leur travail, une bonne partie du gouvernement sombre dans la médiocrité et la mangeocratie. Le deuxième gouvernement de Touadéra serait une seconde change pour le président centrafricain de faire preuve de « Président du peuple », car le peuple veut un réel changement. Pour l’heure, le changement est encore dans la continuité. Il y a peu, des officiers comme Jean Pierre Dollé Waya et Guillaume Lapo avaient été nommés à des postes clés dans l’armée. Or, l’histoire a montré que ces deux officiers avaient brillé par la nullité et le clientélisme sous les régimes passés. Le premier a été chef d’état-major sans jamais montrer de quoi il est capable. Alors que le second fut directeur de trésor public avec plusieurs appels d’offres virés au profit de son entreprise « LE POLYGONE ». Le changement attendu n’est pas de sitôt. Il est grand temps de redéfinir les termes « Président démocratiquement élu » et « Président du peuple » quand on sait que la démocratie est le pouvoir du peuple alors que ce peuple veut voir un réel changement. Chedly Joukov

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