Centrafrique: inquiétude de la société civile sur la tournure que prend la crise centrafricaine

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Les conflits naissent facilement mais disparaissent difficilement. Et surtout lorsqu’ils se compliquent avec des ramifications sous régionales et internationales, leurs issues deviennent incertaines.

Tel est le cas de la crise centrafricaine, une crise à rebondissement sectoriel. Ces derniers temps, on observe un retour en force de la violence après une accalmie post- élection d’un an. Les zones de l’Est et du Nord Est, longtemps épargnées par les affres de la guerre, sont quotidiennement à feu et à sang, avec apparition d’autres acteurs sur le théâtre des hostilités, l’attaque des soldats onusiens et le ciblage des humanitaires. Bizarrement cette recrudescence de violence apparaît au moment où des initiatives nationales, régionales et internationales se mettent en action pour restaurer la paix.

Les rencontres de Jeudi 10 et Vendredi 11 Août 2017 des membres du Réseau des Organisations de la Société Civile Centrafricaine pour la Gouvernance et le Développement (ROSCA G&D) avec Son Excellence Monsieur Adolphe NAHAYO Représentant de la CEAC à Bangui et Monsieur Armel DOUBANE Ministre Centrafricain des Affaires Etrangères ont eu pour objectif de clarifier l’accord de Sant Egidio entre les groupes rebelles et le gouvernement centrafricain, préciser le contenu de la feuille de route pour la paix en Centrafrique et expliquer le pourquoi de la nomination d’un facilitateur dans le conflit centrafricain.

Lors des interviews accordées à ROSCA G&D SANGO, organe de liaison des sociétés civiles, l’Ambassadeur NAHAYO et le Ministre DOUBANE ont évoqué la question de la feuille de route qui est désormais centrafricaine et dont sa réussite dépend de l’implication totale de tous les   Centrafricains.

palmarescentrafrique.com

 

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