CENTRAFRIQUE : l’accord de Khartoum et ses conséquences positives pour la paix

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Abdoulaye Hissen et Bouba Hassan respectivement leader du FPRC, Maxime Mokom pour une aile des anti-balaka et plusieurs autres leaders de groupes armés dont ceux de l’UPC avaient signé fin septembre 2018 à Khartoum au Soudan un accord de cessation d’hostilités et ce,  à l’initiative russe pour la paix en Centrafrique.

Cette initiative russe en faveur de la paix en Centrafrique a été très appréciée par plusieurs pays lors de l’Assemblée de l’ONU N°8378.

Aujourd’hui, une grande majorité de Centrafricains se disent satisfaits de cette initiative qui émane de la volonté du gouvernement russe et celui de Khartoum.

Plus rien ne peut à ce jour faire obstacle à cet accord. D’ailleurs, l’accord a ramené rapidement de l’accalmie dans le pays. Anti-balaka comme FPRC, tous ont convenu de la nécessité de faire la paix entre frères et sœurs pour que la prospérité de la République Centrafricaine.

La preuve en est que début Octobre 2018, de faux communiqués avaient été publiés faisant état du renvoi des agents de l’Etat des zones occupées par les groupes rebelles.

Faux, rétorquent les leaders du FPRC qui disent travailler maintenant en étroite collaboration avec le gouvernement centrafricain et il n’est pas question de créer de nouvelles tensions de nature à envenimer la crise centrafricaine.

Pour dire que l’accord de Khartoum reste un maillon fort pour la reconstruction de la cohésion sociale en Centrafrique.

La paix, rien que la paix. Et c’est le vœu de tous les Centrafricains. Grâce à l’accord de Khartoum et au soutien indéfectible de la Russie et du Soudan, les Centrafricains peuvent dorénavant espérer voir le bout du tunnel.

Les leaders des groupes rebelles doivent saisir cette opportunité afin de consolider la paix dans le pays.

Alfred DISSIKOU

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