Centrafrique : le conspirateur Alexandre Ferdinand N’guendet continue d’entretenir certaines rébellions dans le pays

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Une effigie de N’guendet lors d’un défilé dans le pays

C’est avec beaucoup de regret que les Centrafricains constatent que la crise qui mine leur pays a des ramifications très larges.

Chacun en ce qui le concerne, a une grosse part de responsabilité quant à la résurgence des tueries sur le territoire centrafricain.

Mais en dépit de tous les efforts que le gouvernement et ses partenaires déploient pour que les exactions cessent dans le pays, certaines mains basses, des sous-marins, des fossoyeurs, des repris de justice et des voyous continuent d’alimenter cette crise. Dans le seul but de mettre les bâtons dans les roues du gouvernement actuel.

En tête de liste, il y a M. Alexandre Ferdinand N’guendet. L’ancien chef du conseil national de transition (CNT) est l’un des conspirateurs radicaux et récidivistes qui ne cessent non seulement de communiquer avec des rébellions, mais aussi leur enverraient des moyens financiers pour que la saga sanguinaire reprenne de plus belle.

Récemment, son conseiller en communication un certain Shabazz (un nom qui sonne rwandais, peut-être l’est-il) se dit avocat du diable en manipulant les gens à jeter des insanités sur les autorités gouvernementales, comme si son patron N’guendet était un homme aux mains propres.

D’après nos informations, le président du RPR (du nom du parti de N’guendet), a récemment passé un coup de fil téléphonique à certains chefs rebelles dont Sidiki Abass pour qu’ils (ces rebelles) intensifient les exactions. Aussi, notre informateur souligne le business qu’entretient N’guendet  dans le domaine de l’or et de diamant avec une bonne partie de leaders rebelles.

Ce n’est une surprise pour personne. N’guendet n’a jamais été un homme séreux, moins encore son conseiller en communication, ramassé d’où on ne sait, pour gérer un secteur si important comme celui de la communication.

C’est normal, si aujourd’hui les efforts multiformes engagés tant par le gouvernement que par les partenaires n’avancent pas.

On ne dit pas que le gouvernement a réussi la gestion de cette crise actuelle, mais il faut au moins reconnaitre quelques pas appréciables des membres du gouvernement.

Mais à dire vrai,  une bonne partie de la classe politique centrafricaine n’aide pas le pays à avancer. A la tête de liste de ceux-là, se trouve  M. Alexandre Ferdinand N’guendet. L’homme aux « faux diplômes » veut coûte que coûte créer une place au perchoir pour s’enrichir de plus belle. «  La recréation est terminée » disait l’ancien président Bozizé.

Mais que veut réellement N’guendet ? Pourquoi celui-là n’est jamais satisfait ? Malgré des milliards qui a amassés frauduleusement au CNT, cela ne lui suffit-il pas de se couler une vie dorée dans le pays ?

Lors d’une conférence de presse tenue dans son siège, il n’avait pas manqué de souligner sa proximité avec de nombreux chefs d’état de la sous-région dont son « parrain » du Congo-Brazzaville. Mais si réellement il est dans la galère, il suffit de prendre son téléphone et amasser de l’argent. Cela ne sert à rien d’alimenter la crise aux fins de s’enrichir par le sang du peuple centrafricain.

Il était au CNT quand Darass tuait, brûlait, assassinait lâchement la population de Bambari, sa ville natale. Qu’avait-il fait sinon d’observer un silence complice à tel point que la population de la Ouaka se demandait si elle avait un représentant au plus haut niveau de l’Etat.

Ce n’est pas sérieux cher Alexandre Ferdinand N’guendet.

Vous et votre misérable conseiller en communication feriez mieux de vous taire ou d’agir dans un bon sens que d’envenimer la situation.

Non seulement ce Shabazz, le soi-disant conseiller en communication, ne communique jamais, même s’il tentait de le faire, c’est de manière abracadabrante et surtout en amateur.

Mais peu importe. Ce qui fâche aujourd’hui le plus, c’est de voir des gens dont la gestion au sommet de l’Etat continue de hanter les esprits, se déguiser en donneurs de leçon, alors qu’ils trainent des casseroles.

La cour des comptes doit rapidement se mettre au travail et nous dire si N’guendet a une responsabilité ou pas  dans la pourriture financière à l’époque du CNT.

Pour finir, disons que le peuple centrafricain les tient à l’œil. Il n’est pas interdit aux opposants de faire des propositions objectives pour le relèvement de ce pays. Mais nous faire croire, nous le peuple lambda, que le détournement des deniers n’a vu le jour que sous l’actuel régime, c’est nous prendre pour des dindons de la farce.

Dans un passé très récent, on les voyait rouler de grosses voitures de luxes, se payer des villas par ci, par là. Ce n’est pas aujourd’hui qu’ils peuvent se substituer à la justice censée faire la lumière sur toutes ces accusations.

Ce n’est pas fini, nous reviendrons !

Pétrus KOUSSALA

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