LE MAIRE DE BANGUI DOIT DEMISSIONNER POUR INCOMPETENCE NOTOIRE

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Depuis sa nomination à la tête de la municipalité de Bangui, aucune réalisation notable, aucun projet mis en œuvre, et beaucoup de voyages. L’avenue de la CEMAC est occupée anarchiquement par les commerçants, au vu et au su de la municipalité de Bangui et celle du 6ème arrondissement, notamment le commissariat de police. Alors que nous observons des engins lourds qui peuvent racler ce que la population a creusé sur l’avenue de la CEMAC pour cause d’inondation.

L’héritage de Jean Barkes Ngombé-Ketté tombe totalement en ruine. Le Parc du cinquantenaire, le jardin du cinquantenaire, la place de l’Unité, autant de lieux agréables de distraction, de repos, de jeux des enfants, de lecture etc. S’agissant du Parc du cinquantenaire, n’eut été les gargotes qui maintiennent la salubrité, il serait une forêt touffue, un véritable repère des braqueurs, des violeurs, des bandits de grand chemin. Comment croire qu’il y a un maire à la tête de la municipalité de Bangui ? Le constat est très amer et ahurissant.

Faut-il faire déguerpir les gargotes pour le plaisir, alors que la mairie n’occupe pas et n’aménage pas les lieux ? Le point zéro, le cœur de Bangui avec son jet d’eau, est en état de délabrement très avancé. Un maire à la hauteur d’une mission municipale doit s’attaquer au  point zéro. Il doit lancer un concours d’architecture pour moderniser le cœur de Bangui. Si le cœur de la ville n’est pas propre, il sert de poubelle, tout le pays est malade et va mal. Même les rares fleurs rabougries qui subsistent sont très mal coiffées. Est-ce que le maire de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo aime réellement son pays et sa commune ? Après deux (2) ans, aucun point d’honneur.

Ce vendredi, les gargotières ont envahi la mairie de Bangui. Qui va les entendre ? Tout ce que le maire de Bangui peut faire, ce sont les déguerpissements et après ? C’est le néant. Les chaises que Ngombé Ketté a placées sous les arbres pour l’escale des citoyens de la ville de Bangui, beaucoup son cassées. Alors que c’est une très bonne initiative à entretenir, à amplifier dans toute la ville. Le président Touadéra doit sauver la ville de Bangui de la décente aux enfers. Les panneaux électroniques sont morts. Cela ne préoccupe personne. Or, une telle innovation fait la fierté de la ville. La RCA avance mais la ville de Bangui recule, un paradoxe qui a trop duré. Certaines municipalités réalisent de grandes choses avec peu de moyens. Il faut être amoureux de sa ville, l’embellir, la rendre agréable et attrayante. Jean Barkes Ngombé Ketté a imprimé son passage, il l’a incrusté dans le socle de la ville. Ces monuments tombent en ruine, alors qu’il y a un maire, incapable d’entretenir de tels patrimoines et de compléter. Le point zéro, le cœur de la RCA est sale, malade.

L’exemple du monument Boganda aurait dû inspirer le maire de Bangui. Le père fondateur était exposé aux intempéries depuis son érection, aujourd’hui, il est à l’ombre, avec une architecture moderne, digne de la RCA. Est-ce un miracle ? Nul n’entre ici, s’il n’est géomètre, a dit un mathématicien. Pour être à la tête de la municipalité, il faut être un bâtisseur, avoir en tête des projets de transformation de la ville.

La municipalité n’est pas un bateau de plaisance. Après deux (2) ans, un maire qui n’a rien fait, n’a pas sa place, car ce n’est pas un garage administratif. Il faut avoir la poigne et la carrure pour convaincre les partenaires à financer des projets. Le point zéro met en évidence l’incompétence et l’incapacité notoires du maire Emile Gros  Raymond Nakombo. Il faut dégager !

Julien BELA

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