Le ministre Ange Max KAZAGUI, victime de campagnes de dénigrement sans fondement – Par Blaise Pascal SIMANDJIA

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M. Ange Max KAZAGUI, Ministre centrafricain de la communication et des media

Il y a certaines choses faciles à comprendre que certains compatriotes Centrafricains épris d’une réelle volonté de nuire refusent volontiers d’y croire.

Depuis la mise en place du gouvernement Sarandji II, il ne se passe un jour sans que des compagnes de dénigrements se développent pour, justement mettre des bâtons dans les roues de certains membres du gouvernement, même si certains d’entre eux se saignent pour la cause juste de la nation.

Parmi les gens à sacrifier, figure le ministre Ange Max KAZAGUI, en charge de la communication et des media.

OUI, il est souvient bien beau de fustiger l’autre et surtout sans fondement, alors que l’on traine tout une casserole derrière soi.

A peine arrivé au département de la communication, M. Ange Max KAZAGUI a, comme par hasard posé les jalons d’un partenariat sans précédent avec les professionnels de media, alors que selon nos informations, ses prédécesseurs ont toujours entretenu un climat délétère avec les journalistes.

Même s’il est trop tôt de prétendre faire un jugement sur le membre du gouvernement, disons avec toute objectivité que les premiers pas du ministre KAZAGUI nous donnent une idée d’une personne coopérative et pragmatique.

Pourquoi alors s’acharner contre sa personne comme si il avait passé autant d’années à la tête du ministère. Le rôle du journaliste n’est pas seulement de voir tout en noir, de tirer à boulet rouge sur tout ce qui bouge. Et le journaliste n’est surtout pas un juge.

Nous sommes très loin, ni de faire une leçon de morale à certains professionnels de media, mais de souligner combien il est nécessaire de faire montre de professionnel dans l’exercice de ce métier.

De la question du consul honoraire

Nous tenons tout d’abord à rappeler que  d’après nos informations recueillies auprès du ministre actuel de la communication et des media, ce dernier a bel et bien posé sa démission avant sa nomination comme ministre. Il n’est donc plus Consul honoraire de l’Afrique du Sud.

Et l’Afrique du Sud dont le nom a été cité par certains media en ligne a ouvert une représentation diplomatique en Centrafrique avec un Ambassadeur en poste à Bangui.

Du coup, la question du consul honoraire ne devrait pas être posée. Et même si M. Ange Max KAZAGUI n’avait pas démissionné avant d’être nommé ministre, il y a eu avant lui le cas Aristide SOKAMBI.

Ce dernier était ministre d’Etat malgré qu’il fût consul honoraire du Portugal en Centrafrique.

Personne n’avait levé un seul petit doigt pour l’indexer.

Chers compatriotes, à quand allons nous comprendre qu’il faut donner la chance à tous les Centrafricains de travailler pour le développement de son pays ?

Il est beau de critiquer, mais ne mélangeons pas la politique avec le journalisme. Ce métier est très noble pour être exercé par des gens qui pensent toujours détenir la raison, alors qu’ils militent dans l’ombre pour les postes de ministre, de DG… que sais-je encore ?

Avant qu’ils ne s’arrogent ce métier, nous les avions vus au pied du mûr. Mais qu’est ce qu’ils ont donné de positif ?

Pour ma part, il est très tôt de faire un procès d’intention à l’endroit des ministres du gouvernement Sarandji II, moins encore contre celui de la communication et des media.

M.KAZAGUI a une mission. Il n’a cessé de l’exprimer lors de ses rencontres avec les associations de media. Le dernier en date du lundi 25 septembre 2017, où il a reçu le bureau du GEPPIC qui venait le saluer après sa nomination à la tête de ce ministère.

Et c’est à cette occasion que le bureau du GEPPIC qui représente une bonne partie des organes de presse privée et écrite de Centrafrique, a exprimé son sentiment d’accompagner le ministre dans  cette mission.

Le GEPPIC a également fait savoir que dorénavant, les media membres dudit groupement s’inscriront dans une dynamique de développement de la République Centrafricaine.

Le développement n’est pas seulement les insultes, les injures, la calomnie, les accusations gratuites….etc.

Mais la presse de développement est celle-là qui fait des analyses objectives.

Il y a plein de sujets à traiter. Que nos amis de la presse ne s’attardent pas seulement sur ce qui peut amener ennuies et haines dans notre pays.

Il parait aussi qu’une histoire de factures non payées au nom de l’Afrique du Sud avait été inventée pour noircir le ministre de la communication et des media. Mais au finish, l’on apprendra que cela n’existe que dans la tête de ceux-là qui s’attèlent à la longueur de la journée à la vie des autres.

Le métier de journaliste n’est pas fait pour les haineux.

Nous aimons certes des débats démocratiques, des critiques objectives qui peuvent nous aider à faire un pas en avant, mais que cela soit dit dans le strict minimum respect des uns et des autres.

Centrafricain lambda que je suis, je respecte le travail que fait la presse centrafricaine. Mais je dois aussi rappeler que ce milieu (celui de la presse) est rempli de gens aigris, haineux, des politiciens fauchés en quête d’un nouvel ascenseur social, des sous-marins…

Mais, il y a aussi ceux-là qui travaillent en âme et conscience pour l’intérêt de leur pays. Ceux-là qui ne mélangent pas la serviette et le torchon.

Chacun a un rôle à jouer dans ce pays. Cela ne sert à rien de critiquer pour le plaisir. Mais nous devons, chacun en ce qui le concerne, donner de nous-mêmes pour le relèvement de notre pays.

Nous avions tous milité pour la liberté d’expression, la liberté de la presse. Mais que cette presse soit un outil de développement pour son pays. Qu’elle ne soit pas une tribune de règlement de compte parce qu’on a échoué quelque part.

Que ce point de vu serve de piste de réflexion pour mes fils et filles Centrafricains qui ont choisi d’informer (sans déformer) le public centrafricain et le monde entier.

Au Citoyen Ange Max KAZAGUI, tous mes encouragements pour la suite. Et surtout un conseil : « on ne peut que jeter une pierre à une mangue mûre ».

Par Blaise Pascal SIMANDJIA

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