Plus que 10 entreprises en lice pour réaliser les liens de fibre optique du Congo avec le Cameroun et à la Centrafrique

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Elles étaient au départ plus de vingt-quatre entreprises intéressées par la construction des infrastructures de fibre optique qui relieront le Congo au Cameroun et à la Centrafrique, dans le cadre du projet Central Africa Backbone (CAB). Puis elles sont passées à dix-sept pour finir à dix après l’ouverture des dossiers de soumissions aux appels d’offres internationaux, le 30 août 2018.

Sur les sept dernières entreprises écartées, certaines se sont désistées face à l’ampleur des travaux, constatée lors de la visite des sites des chantiers en juillet dernier. D’autres, par contre, ont vu leur candidature rejetée après examen de leur dossier de soumission.

Selon Guy Roland Simba, le président de la cellule de passation des marchés publics au sein du projet CAB, composante Congo, avec l’ouverture des plis des soumissionnaires qui réduit le nombre d’entreprises en lice, la première étape conduisant à l’attribution des différents marchés, en conformité avec les textes en vigueur, vient d’être franchie.

Les travaux d’interconnexion du Congo avec le Cameroun et la Centrafrique sont divisés en lots.

Pour le Cameroun, il s’agit des travaux de génie civil, la fourniture et la pose terrestre de la fibre optique, la construction des sites techniques sur l’axe Ouesso-Sembe, Souanké et Ntam, à la frontière.

Pour la Centrafrique, les lots à réaliser portent sur les travaux de génie civil, la construction d’un réseau sous-fluvial en fibre optique à partir de la Sangha, couplée à la fourniture et la pose sous-fluviale de la fibre, la construction des sites techniques sur l’axe Pokola-Ouesso-Kabo-Bomassa-Bayanga-Salo.

Financés grâce au soutien, à 78,2%, de la Banque africaine de développement (BAD), les projets ont une valeur globale estimée à 43 658 000 000 FCFA. La durée des travaux d’interconnexion par fibre optique est fixée à huit mois pour le Cameroun et sept mois pour la Centrafrique.

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